Président du CERU : Olivier Vial
Le Centre d'études et de recherches universitaires (CERU) figure parmi les laboratoires d'idées universitaires les plus actifs sur les questions de radicalité et de société. Sa direction est assurée par Olivier Vial, chevalier des palmes académiques, dont le parcours mêle économie à l'Université de Grenoble et sciences de l'information à l'Institut Français de Presse (IFP) au sein de Paris II. Un profil atypique, forgé entre académie et engagement public, qui mérite qu'on s'y attarde.
La direction du CERU et sa gouvernance
Une présidente et un directeur à la tête de l'institution
Morgane Daury Fauveau occupe la présidence du CERU, tandis qu'Olivier Vial en assure la direction opérationnelle. Cette répartition des rôles structure efficacement le fonctionnement du laboratoire : la présidente impulse les orientations stratégiques, le directeur coordonne les travaux, notamment le programme RadicalitéS, dédié à l'analyse des nouvelles formes de contestation.
Un conseil scientifique aux compétences pluridisciplinaires
Le conseil scientifique du CERU rassemble des profils solides :
- Charles Prats, ancien magistrat et auteur du Cartel des Fraudes
- Jean Costentin, docteur en médecine, pharmacien et docteur ès sciences
- Laurence Coiffard, Professeur de Pharmacie à l'Université de Nantes
- Olivier Gohin, Professeur agrégé de droit public
- Patrick Hetzel, Professeur des universités agrégé des facultés de droit
- Philippe Stoffel-Munck, Professeur agrégé de droit privé, spécialiste du droit des contrats
Un conseil d'orientation ancré dans le terrain
Le conseil d'orientation totale cet édifice. Le Dr Bertrand Legrand, médecin généraliste et secrétaire général de la CSMF 59-62, y côtoie Laurent Gyard, docteur en Sciences-Politiques, enseignant et chroniqueur. Deux profils complémentaires, ancrés dans la réalité pratique.

Le parcours et les engagements d'Olivier Vial
Une formation entre économie et sciences de l'information
Olivier Vial a d'abord étudié l'économie à Grenoble avant de rejoindre l'Institut Français de Presse à Paris II pour se spécialiser en sciences de l'information et de la communication. Ce double ancrage explique sa capacité à décrypter des phénomènes complexes avec rigueur analytique et clarté de communication.
Des mandats institutionnels significatifs
Entre 2000 et 2002, il siège au conseil d'administration du CNOUS. Il participe également aux travaux du Conseil économique et social, section des questions économiques générales, et intègre le Comité consultatif auprès du Haut Conseil de l'Éducation. Des responsabilités qui attestent d'une insertion institutionnelle précoce et durable.
Une distinction honorifique et une présence publique affirmée
Chevalier des palmes académiques, Olivier Vial compte aujourd'hui plus de 5 000 abonnés sur ses espaces numériques. Un rayonnement réel, d'autant plus notable que LinkedIn recense 15 autres personnes portant ce même nom en France.

Les publications et prises de position d'Olivier Vial
Des ouvrages engagés sur des sujets de société
Deux livres illustrent l'étendue de ses centres d'intérêt. Wokisme, stade ultime de la déconstruction ?, publié le 16 octobre 2024 aux éditions CERU, décortique le mégenrage, la cancel culture et le racisme systémique. Puis, le 5 mars 2026, La guerre contre les espèces invasives aura-t-elle lieu ? paraît aux Éditions du Richer, examinant un terrain bien différent.
Une expertise reconnue sur les nouvelles formes de radicalité
Coordinateur du programme RadicalitéS, Vial publie régulièrement dans l'Observatoire des radicalités, spécialement les 24 février et 23 avril 2026. Son expertise sur l'ultra-gauche est régulièrement sollicitée. Le 11 avril 2026, il intervient dans l'émission 100% Politique sur l'attentat revendiqué par Action contre la guerre contre les entreprises d'armement KNDS et MBDA. Ces sabotages dans le Cher, commis dans la nuit du 6 au 7 avril 2026, illustrent précisément les nouvelles formes de contestation qu'il analyse. Le CERU et l'Union nationale interuniversitaire (UNI) réclament d'ailleurs que le mobile politique devienne une circonstance aggravante dans le code pénal.
La violence contre l'industrie de défense préoccupe spécialement Vial. Selon la DRSD, les attaques contre ce secteur ont augmenté de 24%, chiffre qu'il commente le 18 mai 2026. Un incendie criminel à Nort-sur-Erdre, détruisant quatre bétonnières de BME Guimard Béton dans la nuit du 23 au 24 mai 2026, renforce cette préoccupation autour de la défense nationale.
Des interventions médiatiques variées et régulières
Le 13 mai 2026, Europe Matin l'accueille pour parler du hantavirus et des espèces de rongeurs invasives. Le 6 mai 2026, 120 Minutes Info l'invite sur la christianophobie et la destruction d'une statue près de Lyon. Co-signé avec Yann Montero, un article paraît dans Boulevard Voltaire le 4 juin 2026 sur le profil militant d'Hugues B.
- Le 3 juillet 2026, tribune dans la Nouvelle Revue Politique sur la montée de la violence d'ultra-gauche en Allemagne
- Le 14 avril 2026, interview sur Atlantico autour du sabotage anti-armement dans le Cher
Ses articles touchent aussi des territoires inattendus pour un spécialiste de l'activisme : le 22 juin 2026, il signe un texte sur le melon, le 16 juin sur la Chartreuse, le 8 juillet sur l'apéritif comme médicament, le 13 juillet sur l'histoire de l'apéro, ou encore le 7 juillet sur Catherine de Médicis et la glace. Cette curiosité intellectuelle, franchement, distingue un penseur d'un simple commentateur.
Pour quiconque s'intéresse aux dynamiques de radicalité contemporaine, suivre les travaux d'Olivier Vial et du CERU constitue un point d'entrée sérieux sur des sujets que trop peu d'institutions universitaires osent encore traiter frontalement.
L'auteur
Rédaction de Edulide.
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